Infrastructures vertes, habitats et connectivité

« Les infrastructures vertes peuvent prendre plusieurs formes, dont les suivantes : forêts urbaines, milieux naturels, allées vertes, ruisseaux et zones riveraines, champs et milieux agricoles, toits et murs verts, parcs et autres espaces verts, platebandes aménagées, jardins communautaires, jardins de pluie, noues et bassins de biorétention. » (Source : Green Infrastructure Ontario Coalition)

« La connectivité écologique désigne la connectivité fonctionnelle qui relie des éléments écopaysagers entre eux, du point de vue d’un individu, d’une espèce, d’une population ou d’une association de ces entités, pour tout ou partie de leur stade de développement, à un moment donné ou pour une période donnée. Par extension, la connectivité diminue quand la fragmentation écologique augmente. » (Source : Union internationale de la conservation de la nature)

80 % du territoire de la ville de Montréal est construit ou est couvert de surfaces minérales (CRE-Montréal) et à peine 6 % des milieux terrestres du territoire de l’agglomération de Montréal sont actuellement protégés (Ville de Montréal. 2016). La perte et la fragmentation de l’habitat étant les plus grandes menaces pour la biodiversité, il est impératif de protéger et de valoriser les espaces verts urbains et les milieux naturels en ville. Ainsi, Biopolis salue les actions qui visent le verdissement de la ville et le développement de ses infrastructures vertes. Ces initiatives sont d’une importance cruciale pour l’épanouissement des espèces qui cohabitent avec nous.

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